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Traduction de l'Encyclopédie du Taekwon-Do par le Général Choi Hong Hi, Volume 1.

 

 

La statue de Kumkang-Yuksa, un célèbre guerrier de Sukulam, dans une caverne creusée pendant la dynastie Silla.

 

Notez les ressemblances dans la forme entre Kumkang-Yuksa et le Taekwon-Do moderne.

 

L’apparence du poing fermé, un sabre de main fort, des jambes noueuses résultat d’un entraînement intensif.

 

Il existe beaucoup de preuves historiques qui documentent l’existence d’une forme de combat à mains et pieds nus durant la période Silla et Koguryo.

 

Certaines des postures ressemblent a des techniques de Taek Kyon ou de Jujitsu Japonais.

 

Il apparaît que les guerriers du Hwa Rangdo ajoutèrent une dimension nouvelle à ces méthodes primitives de combat avec les pieds en les adaptant au combat réel et en les imprégnant des principes du Hwa Rangdo.

 

Ce nouveau concept aussi bien mental que physique éleva le combat avec les pieds au rang d’art.

 

Pendant la période du Hwa Rangdo, une méthode primitive de combat à mains nues appelée Soo Bak-Gi était largement connue du peuple de la dynastie Koguryo.

 

Les gens portaient sur le Soo Bak-Gi un grand intérêt.

 

Durant les festivals de Dan-O (le 5 Mai du calendrier lunaire) et de la mi-automne (15 Août du calendrier lunaire) des compétitions de Soo Bak-Gi avaient lieu ainsi que des épreuves de lutte Coréenne, de lutte à la corde, de sauts et de Jeki-Chagi.

 

 

Une fresque murale dans une tombe de Kak-Je, peinte durant la période San-Sang, le dixième roi de Koguryo, montrant un entraînement  de Soo Bak-Gi.

 

A nouveau, notez les similitudes entre ces postures et les combattants volants de Taekwon-Do.

 

L’historien Coréen célèbre, le docteur Danjae Shin Chae Ho, dans ces ouvrages sur l’ancien Chosun, décrit ces épreuves comme épuisantes de courage et de talent ; "la danse avec des épées et certains sports en eau vive se déroulaient sur une rivière gelée afin de tester le courage et la persévérance des participants.

 

Le tir a l’arc et le Taek Kyon testaient la maîtrise technique et la puissance.

 

On donnait au vainqueur d’une épreuve le titre de Son-Bi.

 

Toutes ces épreuves étaient considérées comme un pré requis nécessaires au status de  guerrier et les vainqueurs étaient tenus par tous en très haute estime."

 

Le docteur Danjae dit plus loin que l’art du Soo Bak-Gi fut probablement introduit plus tard en Chine sous le nom de Kwon Bup et sous une forme de Jujitsu au Japon.

 

En recherchant des documents sur l’histoire des arts martiaux en Corée, il me parut  très intéressant de découvrir que le troisième roi de la dynastie Yi (1401-1408) recruta activement des experts en Taek Kyon, Sirum (lutte Coréenne), lancer de pierres, tir à l’arc, et Soo Bak-Gi afin de constituer une armée puissante.

 

De nombreux documents historiques tendent à montrer que certaines de ces formes de combat à mains ouvertes auraient pu être exportées vers la Japon et former la base du Karate et du Jujitsu Japonais.

 

Les Hwa Rangdo Coréen ont peut-être été les précurseurs des samourais Japonais.


Dans son livre « Le vrai Karate ( This is Karate ) », Matutatsu Oyama , une autorité reconnue en Karate Japonais, mentionne le fait que l’étymologie du terme Kara pourrait être dérivée du pays de Kaya à la pointe sud de la péninsule Coréenne.

 

 

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